Bonjour à toutes et à tous. C’est encore moi Steven. 

 

Aujourd’hui je vous propose de m’accompagner, non pas hors du temps, mais dans le moment présent. Avec un petit road trip culinaire à Graulhet et ses alentours.

Hé oui, moi aussi j’aime la gastronomie.

Le vieux proverbe est changé, on ne mange pas pour vivre, il faut vivre pour manger.

Et comme me le rappellent Astérix et Obélix dans mes vieux souvenirs ; quand l’appétit va, tout va !

Je vais vous conduire chez Mr ARRUFFAT, au restaurant Côté Place, situé à Graulhet.

C’est un bar-restaurant fort sympathique, installé dans une ancienne bâtisse, avec une décoration moderne .Une fois la porte d’entrée passée, je découvre sur ma gauche une petite salle; pierres blanches apparentes, mur gris avec tableau noir rappelant le menu du jour, tables noires face aux autres murs blancs. 

La salle est très bien décorée,une fourchette noire sur fond blanc (j’ai la même dans ma cuisine), une plante verte et des tableaux qui donne vie à la pièce, c’est chic.

 

Le décor est recherché, on se sent à l’aise dans les lieux, mais aujourd’hui je souhaite manger dehors.

Face à moi un bar domine l’entrée et quelques tables sont à ma droite, sur la gauche du bar se trouve une porte fermée par un rideau et à son extrémité droite un passe-plat.

Avec l’odeur qui se dégage de la pièce, je suis sûr que c’est la cuisine qui s’y cache, mais je ne m’y aventure pas, je ne suis pas chez moi après tout.

Le bar, d’une jolie couleur grise, est totalement en accord avec le reste de l’établissement.

L’atmosphère chaleureuse instaure un bien-être où l’on s’y plait rapidement.

 

Je me présente puisque j’ai réservé et demande une table en terrasse (j’aime l’air frais).

Très bien accueilli, la serveuse me conduit à l’extérieur de l’édifice. Oh surprise ! 

J’ai la chance d’être pour le moment seul en terrasse où je peux apercevoir un bar d’extérieur. C’est génial !

J’imagine déjà des soirées cocktail, une réception d’anniversaire ou de mariage dans cette petite cour, ou pourquoi pas organiser un enterrement de vie de garçon un soir d’été avec concours buveur de bière, mais je ne sais pas si le grand patron du restaurant accepterait ça, il faudrait que je lui demande.

 

La serveuse me tend le menu, me propose un apéritif pour patienter. Puis elle s’éclipse discrètement pour que je puisse choisir ma commande tranquillement. L’amabilité et l’accueil sont au rendez-vous, le tout saupoudré par le sourire et la bonne humeur de mes hôtes. 

 

Maintenant parlons peu mais parlons bien; place à la bouffe ! 

 

Le foie gras de canard maison accompagné de sa salade du menu gourmet ,me donne bien envie, même si j’ai faim et que je souhaite me faire plaisir, je ne fais pas d’abus. 

J’opte donc en entrée pour Agnolttis au Cèpes et Mozarella.

Le foie gras de canard maison accompagné de sa salade du menu gourmet ,me donne bien envie, même si j’ai faim et que je souhaite me faire plaisir, je ne fais pas d’abus. 

J’opte donc en entrée pour Agnolttis au Cèpes et Mozarella.

Lorsque l’assiette arrive, je découvre une présentation simple et efficace, comme j’en ai vu dans d’autres établissements. 

L’odeur de la petite poêlée de champignons et son crémeux qui accompagnent mon plat caresse mes narines, les gens récemment installés autour jettent un petit regard discret sur mon entrée, je pense que je vais faire des jaloux . 

Non, non ,non, c’est MON assiette ! 

Pour le plat, mon choix se porte sur un Tournedos de Boeuf grillé à la plancha, car je suis un un gros mangeur de viande. 

Mes excuses, amis amateurs de poissons et désolé amis végétariens.

Il arrive en une petite dizaine de minutes; le restaurant est maintenant plein et cela me laisse le temps de savourer ma boisson.

Et voilà le Saint Graal ; mon BOEUF, saignant, qui arrive dans son assiette, accompagné de sa petite sauce, de quelques légumes et de brochettes de pommes de terre.

 

 

La douce irrégularité de leur coupe me fait comprendre le travail minutieux qui se cache derrière cette assiette que je m’apprête à déguster 

Je suis délicieusement surpris, la viande est tendre, je suis persuadé de pouvoir la couper avec le manche du couteau, mais je ne vais pas tenter le diable.

Sinon le prochain article sera écrit à l’aide de mon crochet de pirate. 

L’odeur de cette viande, mélangée à celle de la pomme de terre et de sa sauce aux Morillons, est un véritable délice mais je ne vous en dis pas plus, venez goûter.

Pour le dessert, je me contente d’une boisson chaude, j’ai bien mangé, même si le café gourmand crie mon nom. 

Oh et puis zut, un petit bavarois ne me fera pas de mal, j’entend déjà ma femme me dire “ Et ton régime alors ?”

Si vous ne lui dites pas, elle n’en saura rien !  Marché conclu ? 

PS : « tu as bien fait de prendre léger en entrée, signé ton estomac. »

Comme beaucoup de personnes dans ce bas monde, je me rends dans un restaurant grâce au bouche à oreilles ou en lisant les critiques, les positives comme les négatives. 

Pour ma part, ce restaurant vaut le détour. 

Chacun trouve midi à sa porte, moi j’ai trouvé midi au

“Côté Place”.

Auteur du texte Steven Monnier, Retrouvez mon blog ici.